
Un sondage américain a révélé que 7% des adultes aimeraient se faire cloner ! Leurs motivations sont variées : disposer d'un réservoir d'organes pour le cas où ils auraient besoin d'une greffe, continuer d'exister après la mort, etc.
D'autres suggèrent le clonage des personnes possédant certaines combinaisons de gènes, comme des savants ou des sportifs.
D'autres encore proposent le clonage des personnes chères qui seraient décédées. Derrière tous ces rêves, se profilent le désir d'uniformité (répliquer à l'infini ceux qui nous plaisent) et le désir d'immortalité (refuser la mort d'un être cher ou sa propre mort).
Évidemment, pour l’instant, cela n’est pas réalisable puisque la technique n’est pas encore au point.
Mon clone est-il mon double ? Suis-je un être unique ou peut on me fabriquer à des milliers d'exemplaires?
Un clone a le même patrimoine génétique que le donneur de la cellules somatique, contrairement aux autres individus qui sont le résultat d'un brassage de gènes issus de leur père et de ceux de leur mère. Mais le clone est-il pour autant une copie fidèle de son donneur? Rien n'est plus éloigné de la réalité, puisque l'identité, tant au niveau biologique qu'au niveau psychologique, n'est pas la seule conséquence du génome.
Sur le plan biologique, la différence entre deux cellules réside non seulement dans les chromosomes mais aussi dans le cytoplasme (cas de l'ADN mitochondrial par exemple).
Quant à l'identité d'un être vivant complexe, elle est bien plus que la seule conséquence de l'identité biologique: elle est aussi le résultat d'une expérience, d'une mémoire.
Mon clone aura mes gènes mais il naîtra bien des années après moi, sans être soumis au même environnement, sans avoir mes souvenirs, sans rencontrer ceux qui, par ce qu'ils m'ont donné d'eux, ont transformé ma vie. Mon clone n'est donc pas moi: c'est un autre, avec mes gènes. On ne peut pas me photocopier.
http://terresacree.org/
D'autres suggèrent le clonage des personnes possédant certaines combinaisons de gènes, comme des savants ou des sportifs.
D'autres encore proposent le clonage des personnes chères qui seraient décédées. Derrière tous ces rêves, se profilent le désir d'uniformité (répliquer à l'infini ceux qui nous plaisent) et le désir d'immortalité (refuser la mort d'un être cher ou sa propre mort).
Évidemment, pour l’instant, cela n’est pas réalisable puisque la technique n’est pas encore au point.
Mon clone est-il mon double ? Suis-je un être unique ou peut on me fabriquer à des milliers d'exemplaires?
Un clone a le même patrimoine génétique que le donneur de la cellules somatique, contrairement aux autres individus qui sont le résultat d'un brassage de gènes issus de leur père et de ceux de leur mère. Mais le clone est-il pour autant une copie fidèle de son donneur? Rien n'est plus éloigné de la réalité, puisque l'identité, tant au niveau biologique qu'au niveau psychologique, n'est pas la seule conséquence du génome.
Sur le plan biologique, la différence entre deux cellules réside non seulement dans les chromosomes mais aussi dans le cytoplasme (cas de l'ADN mitochondrial par exemple).
Quant à l'identité d'un être vivant complexe, elle est bien plus que la seule conséquence de l'identité biologique: elle est aussi le résultat d'une expérience, d'une mémoire.
Mon clone aura mes gènes mais il naîtra bien des années après moi, sans être soumis au même environnement, sans avoir mes souvenirs, sans rencontrer ceux qui, par ce qu'ils m'ont donné d'eux, ont transformé ma vie. Mon clone n'est donc pas moi: c'est un autre, avec mes gènes. On ne peut pas me photocopier.
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