
L’Euthanasie n’est pas un choix. On ne parle pas de l’euthanasie en se basant sur les avis des uns et des autres. Les avis sont subjectifs. D’ailleurs la vie et la mort, n’est pas un sujet de spécialistes, pas un sujet de médecins, ni de politiques, ni de médias et sûrement pas d’opinion publique. Les opinions changent avec le vent !
La société, les lois, la morale, voilà quelques sujets qui en englobent bien d’autres. Pourtant, peut-on les traiter en se basant sur le cas particulier ? Peut-on décider de la vie de tous en se référant à la vie de l’un ? Il y aurait dans le cas d’une réponse positive à cette dernière question beaucoup d’exemples qui contrediraient immédiatement un bon fonctionnement de société. Pourtant, tous dans une société sont libre. Mais jusqu’à quel point ?
La liberté sur la vie est égale à celle que l’on porte sur la mort. Puisque Vie et mort sont l’Alfa et l’Omega de l’être humain.
Mais l’être humain, n’est pas infini, il est par essence finit en ce monde, il peut tendre à la résurrection, à l’espérance d’une vie au delà de la mort, mais tout cela repose sur sa foi, ses religions, voire ses principes.
La question posée par ce qui se veut un débat sur l’euthanasie, est en fait celle de savoir si quelqu’un qui n’en peux plus, peu, oui ou non,mourir par l’action d’un tiers qui lui donne cette mort, par un produit appelé joliment "létal", qui en fait est un poison qui tue. Celui qui répond positivement à cette demande, devrait alors, logiquement, répondre à la demande le cas d’une souffrance psychique, mentale, suicidaire, bref à toutes ses demandes qui proviennent de ceux qui ne supportent plus les souffrances qu’ils subissent malheuresement. En fait, toutes les demandes de l’être concerné qui supplient un tiers de le tuer.
C’est un drame. Personne n’en doute. On peut penser à ce soldat qui dans une tranchée, mutilé par une grenade supplie son meilleur ami de lui tirer une balle en pleine tête pour soulager sa souffrance. « Personnellement, non je ne tire pas. » Cette souffrance doit être atroce, mais aucun être humain n’a le pouvoir de retirer la vie. Ceux qui dans les sociétés passées ou présentes s’octroient ce droit sont à l’œuvre dans les peines de morts, les jugements sommaire, les attentats, les crimes. La mort ne se donne jamais comme solution car elle est l’antithèse de l’humanité. La perversion parfaite serait de dire que donner la mort humanise.
Jamais une société aussi violente que la nôtre, comprendre celle de la globalisation, et donc pas uniquement en Occident, n’a donné autant de part à la souffrance dans les médias, les histoires, les romans, autant de meurtres dans les séries télé… et n’a, en même temps transformé la souffrance, la mort, et l’espérance (cette dérnière généralement portée par la religion) en tabou ; car toutes les sociétés furent violentes. Mais toutes étaient liée religieusement et intellectuellement à une assimilation de la souffrance et de la mort.
Alors certes il faut faire avec. Et au delà de l’anthropologie, de la philosophie, et même de l’éthique, il s’agit de trouver une solution aux préoccupations de notre société qui ne possède donc plus le même rapport à la souffrance et à la mort que celles qui nous ont précédés. La question est donc liée à cette image véhiculée par l’opinion publique, qui ne peut décider parson avis, (car est-il objectif ?), mais qui peut orienter la pensée, et aider à solutionner le drame. Aujourd’hui si l’humanitaire est un symbole de notre humanité il faut bien que celle-ci reste humaine, non maîtresse sur la vie et la mort, mais qu’elle puisse s’exercer justement quand la douleur, la souffrance se fait terrible. Il faut humaniser la vie de celui qui souffre, de celui qui meurt dans la douleur, il faut apprendre, ré-apprendre la compassion active. Les soins palliatifs, les soins de celui qui compatie, patir, comme passion, passion comme souffrance, compatir comme souffrir AVEC.
Le rôle aujourd’hui de la loi, n’est pas de donner raison à la mort, à l’euthanasie, son rôle est de tout faire pour que celui qui porte la souffrance jusque dans son âme au travers de sa douleur physique, puisse vivre, soulagé, aimé, et entouré, pour profiter jusqu’au bout de cette vie. La solution n’étant donc pas dans le don de la mort sans souffrance, mais dans la mise en œuvre de toutes nos forces du "maximal" pour que celui qui n’en a plus, puisse puiser dans nos réserves pour vivre et porter dans les moments les plus désespérés de sa vie, un soulagement qui lui permette de partir non plus par désespoir, mais par ce que sa vie, le quitte et qu’il l’a accomplit au delà, et parfois même, avec /par la douleur.
A l’origine, non du débat mais de la réflexion, qui apparaît de nouveau face à nous, il y a la demande d’une femme, Chantal Sébire, défigurée par une maladie incurable. Cette mère de famille de 52 ans vivant près de Dijon, a demandé mercredi à la justice le droit, à titre exceptionnel, d’être euthanasiée par un de ses médecins. La justice doit trancher lundi.
Cette ancienne institutrice, mère de trois enfants, domiciliée à Plombières-les-Dijon (centre-est), souffre d’une "esthesioneuroblastome", une tumeur évolutive des sinus et de la cavité nasale.
Cette maladie très rare - 200 cas recensés dans le monde en 20 ans - est incurable et provoque une déformation irréversible du visage et des souffrances "atroces", selon Mme Sébire, qui dit être allée ’’au bout" de ce qu’elle peut supporter.
Après avoir lancé un appel au secours dans les médias pour "qu’on l’accompagne dignement dans la mort", Mme Sébire a saisi la justice d’une "demande exceptionnelle" d’euthanasie. Le président du tribunal de grande instance de Dijon (centre-est) doit se prononcer lundi.
Cette requête "est une première pour le monde judiciaire, mais nous ne demandons que l’application de la loi du 22 avril 2005sur les droits des malades, dite Loi Léonetti", assure son avocat, Me Gilles Antonowicz.
La loi tend à instaurer un droit au "laisser mourir", sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active.
Son auteur, le député UMP Jean Léonetti, estime donc que "la demande formulée n’entre pas dans le cadre de la loi. C’est une demande de suicide assisté, pas une demande d’accompagnement de fin de vie".
L’action de Mme Sébire "confine à une impasse, car en réalité elle rompt le dialogue entre le corps médical et le malade", poursuit-il.
A demi-mot, l’élu des Alpes-Maritimes pointe du doigt le lobbying de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), qui estime que "la loi doit s’adapter aux cas particuliers".
En France toutefois, cette demande est posée, elle touche, elle nous rend certes compréhensif, et la souffrance de Madame Chantal Sébire émeut chacun de nous. Mais l’exception, aussi tragique quelle soit n’est pas une raison de dicter les lois, et surtout dans le domaine d e la mort. Les sociétés qui légalisaient la mort, étaient primitives, et leur approches du destin final, dans tous les cas dépassait totalement la nôtre.
Le président Nicolas Sarkozy, auquel Mme Sébire a écrit, lui a proposé "qu’un nouvel avis soit donné sur son cas par un collège de professionnels de la santé du plus haut niveau pour que l’on s’assure ensemble que toutes les ressources de la médecine sont épuisées".
Le Premier ministre François Fillon pour sa part avoue "la difficulté pour moi dans cette affaire, c’est qu’on est là aux limites de ce que la société peut dire, de ce que la loi peut faire". Et il a raison, Madame Dati, pour sa part c’est très justement qu’elle résume le dilemme "Je considère que la médecine n’est pas là pour administrer des substances létales", faisant comprendre que la loi et là pour défendre la vie.
C’est là qu’il faut bien comprendre le rôle d’une société, elle est là pour garantir la vie, pour défendre celle-ci, et pour aider à surmonter la souffrance, point de place donc pour le don de la mort, aussi dignement qu’il puisse être proposé, ou présenté.
Madame Christine Boutin, ministre, pointe la médiatisation du doigt : "Il faut dire à cette femme qui a le visage abîmé qu’elle peut être aimée et que sa dignité dépasse cela". (…) "On est en train d’instrumentaliser la détresse légitime de cette femme pour pouvoir essayer de légaliser l’euthanasie. Vous croyez vraiment que donner la mort c’est un geste d’amour ? C’est un non-respect de la dignité de cette personne".
Et au niveau politique, celle qui semble la plus concerné, c’est la ministre de la santé, madame Bachelot, qui estime que "ni le monde médical, ni les pouvoirs publics ne sauraient promouvoir l’euthanasie active", un acte qui reste réclamé par Chantal Sébire, défigurée par une maladie incurable.
Interrogée sur RTL, Mme Bachelot s’est déclarée "bouleversée" par le cas de cette femme, qui demande à la justice le droit, à titre exceptionnel, d’être euthanasiée par un de ses médecins.
Cependant, a poursuivi la ministre, la loi sur la fin de vie "réaffirme clairement pour le corps médical l’obligation de soulager les patients mais l’intervention des médecins ne peut avoir pour effet dans notre droit et dans notre philosophie de la vie de mettre fin à la vie des patients."
"La mort peut être une conséquence de la démarche de soulagement de la souffrance, mais la mort ne peut en aucun cas procéder d’un projet auquel le corps médical est associé", a souligné Mme Bachelot touchant le point central qui délimite les possibilités d’agir du constituant législatif qui encadre la vie d’une société, et d’ajouter qu’ "une démarche éthique ne s’adapte pas à des cas particuliers". "Je le redis, le monde médical, les pouvoirs publics ne peuvent promouvoir l’euthanasie active quelle que soit la gravité de la maladie".
Il y a des limites en effet que l’être humain, où qu’il se situe dans la société et aussi douloureux que cela soit, doit reconnaître en sachant qu’il est impuissant devant la vie et la mort. C’est ce qui fait que l’homme est grand mais aussi petit, ce qui fait que l’homme est homme. Une société qui se croirait capable du contraire serait une illusion, l’opposition même de ce qu’elle est.
"radinrue.com"
La société, les lois, la morale, voilà quelques sujets qui en englobent bien d’autres. Pourtant, peut-on les traiter en se basant sur le cas particulier ? Peut-on décider de la vie de tous en se référant à la vie de l’un ? Il y aurait dans le cas d’une réponse positive à cette dernière question beaucoup d’exemples qui contrediraient immédiatement un bon fonctionnement de société. Pourtant, tous dans une société sont libre. Mais jusqu’à quel point ?
La liberté sur la vie est égale à celle que l’on porte sur la mort. Puisque Vie et mort sont l’Alfa et l’Omega de l’être humain.
Mais l’être humain, n’est pas infini, il est par essence finit en ce monde, il peut tendre à la résurrection, à l’espérance d’une vie au delà de la mort, mais tout cela repose sur sa foi, ses religions, voire ses principes.
La question posée par ce qui se veut un débat sur l’euthanasie, est en fait celle de savoir si quelqu’un qui n’en peux plus, peu, oui ou non,mourir par l’action d’un tiers qui lui donne cette mort, par un produit appelé joliment "létal", qui en fait est un poison qui tue. Celui qui répond positivement à cette demande, devrait alors, logiquement, répondre à la demande le cas d’une souffrance psychique, mentale, suicidaire, bref à toutes ses demandes qui proviennent de ceux qui ne supportent plus les souffrances qu’ils subissent malheuresement. En fait, toutes les demandes de l’être concerné qui supplient un tiers de le tuer.
C’est un drame. Personne n’en doute. On peut penser à ce soldat qui dans une tranchée, mutilé par une grenade supplie son meilleur ami de lui tirer une balle en pleine tête pour soulager sa souffrance. « Personnellement, non je ne tire pas. » Cette souffrance doit être atroce, mais aucun être humain n’a le pouvoir de retirer la vie. Ceux qui dans les sociétés passées ou présentes s’octroient ce droit sont à l’œuvre dans les peines de morts, les jugements sommaire, les attentats, les crimes. La mort ne se donne jamais comme solution car elle est l’antithèse de l’humanité. La perversion parfaite serait de dire que donner la mort humanise.
Jamais une société aussi violente que la nôtre, comprendre celle de la globalisation, et donc pas uniquement en Occident, n’a donné autant de part à la souffrance dans les médias, les histoires, les romans, autant de meurtres dans les séries télé… et n’a, en même temps transformé la souffrance, la mort, et l’espérance (cette dérnière généralement portée par la religion) en tabou ; car toutes les sociétés furent violentes. Mais toutes étaient liée religieusement et intellectuellement à une assimilation de la souffrance et de la mort.
Alors certes il faut faire avec. Et au delà de l’anthropologie, de la philosophie, et même de l’éthique, il s’agit de trouver une solution aux préoccupations de notre société qui ne possède donc plus le même rapport à la souffrance et à la mort que celles qui nous ont précédés. La question est donc liée à cette image véhiculée par l’opinion publique, qui ne peut décider parson avis, (car est-il objectif ?), mais qui peut orienter la pensée, et aider à solutionner le drame. Aujourd’hui si l’humanitaire est un symbole de notre humanité il faut bien que celle-ci reste humaine, non maîtresse sur la vie et la mort, mais qu’elle puisse s’exercer justement quand la douleur, la souffrance se fait terrible. Il faut humaniser la vie de celui qui souffre, de celui qui meurt dans la douleur, il faut apprendre, ré-apprendre la compassion active. Les soins palliatifs, les soins de celui qui compatie, patir, comme passion, passion comme souffrance, compatir comme souffrir AVEC.
Le rôle aujourd’hui de la loi, n’est pas de donner raison à la mort, à l’euthanasie, son rôle est de tout faire pour que celui qui porte la souffrance jusque dans son âme au travers de sa douleur physique, puisse vivre, soulagé, aimé, et entouré, pour profiter jusqu’au bout de cette vie. La solution n’étant donc pas dans le don de la mort sans souffrance, mais dans la mise en œuvre de toutes nos forces du "maximal" pour que celui qui n’en a plus, puisse puiser dans nos réserves pour vivre et porter dans les moments les plus désespérés de sa vie, un soulagement qui lui permette de partir non plus par désespoir, mais par ce que sa vie, le quitte et qu’il l’a accomplit au delà, et parfois même, avec /par la douleur.
A l’origine, non du débat mais de la réflexion, qui apparaît de nouveau face à nous, il y a la demande d’une femme, Chantal Sébire, défigurée par une maladie incurable. Cette mère de famille de 52 ans vivant près de Dijon, a demandé mercredi à la justice le droit, à titre exceptionnel, d’être euthanasiée par un de ses médecins. La justice doit trancher lundi.
Cette ancienne institutrice, mère de trois enfants, domiciliée à Plombières-les-Dijon (centre-est), souffre d’une "esthesioneuroblastome", une tumeur évolutive des sinus et de la cavité nasale.
Cette maladie très rare - 200 cas recensés dans le monde en 20 ans - est incurable et provoque une déformation irréversible du visage et des souffrances "atroces", selon Mme Sébire, qui dit être allée ’’au bout" de ce qu’elle peut supporter.
Après avoir lancé un appel au secours dans les médias pour "qu’on l’accompagne dignement dans la mort", Mme Sébire a saisi la justice d’une "demande exceptionnelle" d’euthanasie. Le président du tribunal de grande instance de Dijon (centre-est) doit se prononcer lundi.
Cette requête "est une première pour le monde judiciaire, mais nous ne demandons que l’application de la loi du 22 avril 2005sur les droits des malades, dite Loi Léonetti", assure son avocat, Me Gilles Antonowicz.
La loi tend à instaurer un droit au "laisser mourir", sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active.
Son auteur, le député UMP Jean Léonetti, estime donc que "la demande formulée n’entre pas dans le cadre de la loi. C’est une demande de suicide assisté, pas une demande d’accompagnement de fin de vie".
L’action de Mme Sébire "confine à une impasse, car en réalité elle rompt le dialogue entre le corps médical et le malade", poursuit-il.
A demi-mot, l’élu des Alpes-Maritimes pointe du doigt le lobbying de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), qui estime que "la loi doit s’adapter aux cas particuliers".
En France toutefois, cette demande est posée, elle touche, elle nous rend certes compréhensif, et la souffrance de Madame Chantal Sébire émeut chacun de nous. Mais l’exception, aussi tragique quelle soit n’est pas une raison de dicter les lois, et surtout dans le domaine d e la mort. Les sociétés qui légalisaient la mort, étaient primitives, et leur approches du destin final, dans tous les cas dépassait totalement la nôtre.
Le président Nicolas Sarkozy, auquel Mme Sébire a écrit, lui a proposé "qu’un nouvel avis soit donné sur son cas par un collège de professionnels de la santé du plus haut niveau pour que l’on s’assure ensemble que toutes les ressources de la médecine sont épuisées".
Le Premier ministre François Fillon pour sa part avoue "la difficulté pour moi dans cette affaire, c’est qu’on est là aux limites de ce que la société peut dire, de ce que la loi peut faire". Et il a raison, Madame Dati, pour sa part c’est très justement qu’elle résume le dilemme "Je considère que la médecine n’est pas là pour administrer des substances létales", faisant comprendre que la loi et là pour défendre la vie.
C’est là qu’il faut bien comprendre le rôle d’une société, elle est là pour garantir la vie, pour défendre celle-ci, et pour aider à surmonter la souffrance, point de place donc pour le don de la mort, aussi dignement qu’il puisse être proposé, ou présenté.
Madame Christine Boutin, ministre, pointe la médiatisation du doigt : "Il faut dire à cette femme qui a le visage abîmé qu’elle peut être aimée et que sa dignité dépasse cela". (…) "On est en train d’instrumentaliser la détresse légitime de cette femme pour pouvoir essayer de légaliser l’euthanasie. Vous croyez vraiment que donner la mort c’est un geste d’amour ? C’est un non-respect de la dignité de cette personne".
Et au niveau politique, celle qui semble la plus concerné, c’est la ministre de la santé, madame Bachelot, qui estime que "ni le monde médical, ni les pouvoirs publics ne sauraient promouvoir l’euthanasie active", un acte qui reste réclamé par Chantal Sébire, défigurée par une maladie incurable.
Interrogée sur RTL, Mme Bachelot s’est déclarée "bouleversée" par le cas de cette femme, qui demande à la justice le droit, à titre exceptionnel, d’être euthanasiée par un de ses médecins.
Cependant, a poursuivi la ministre, la loi sur la fin de vie "réaffirme clairement pour le corps médical l’obligation de soulager les patients mais l’intervention des médecins ne peut avoir pour effet dans notre droit et dans notre philosophie de la vie de mettre fin à la vie des patients."
"La mort peut être une conséquence de la démarche de soulagement de la souffrance, mais la mort ne peut en aucun cas procéder d’un projet auquel le corps médical est associé", a souligné Mme Bachelot touchant le point central qui délimite les possibilités d’agir du constituant législatif qui encadre la vie d’une société, et d’ajouter qu’ "une démarche éthique ne s’adapte pas à des cas particuliers". "Je le redis, le monde médical, les pouvoirs publics ne peuvent promouvoir l’euthanasie active quelle que soit la gravité de la maladie".
Il y a des limites en effet que l’être humain, où qu’il se situe dans la société et aussi douloureux que cela soit, doit reconnaître en sachant qu’il est impuissant devant la vie et la mort. C’est ce qui fait que l’homme est grand mais aussi petit, ce qui fait que l’homme est homme. Une société qui se croirait capable du contraire serait une illusion, l’opposition même de ce qu’elle est.
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