vendredi 3 octobre 2008

Sarko, ton fils est jugé !!!!!!!!


"Je fais appel contre le jugement favorable à Jean Sarkozy, rendu par le tribunal correctionnel de Paris, lundi dernier." C'est ce que déclare l'avocat de M'Hamed Bellouti ce jeudi au Post.
"L'appel sera formé le mercredi 8 octobre", ajoute-t-il.
Jean Sarkozy
Et pourquoi fait-il appel?
"Mon client ne supporte pas que le tribunal correctionnel le considère comme un menteur", précise encore au Post maitre Christophe Launay.
"M'Hamed Bellouti veut que la Cour d'appel annule les dommages et intérêts [le plaignant a été condamné à verser 2.000 euros à Jean Sarkozy pour "procédure abusive", ndlr]",
Et quand aura lieu le procès en appel?
"On ira devant la Cour d'appel à une date que l'on communiquera dans quelques semaines", ajoute l'avocat de M'Hamed Bellouti.
M'Hamed Bellouti.
C'est quoi cette histoire?
Le 14 octobre 2005: Jean Sarkozy aurait eu un accrochage avec une BMW place de la Concorde, alors qu'il conduisait son scooter. Une plainte est déposée par le propriétaire de la voiture, M'Hamed Bellouti, pour "délit de fuite".
Lundi 29 septembre 2008: le tribunal correctionnel de Paris décide de relaxer Jean Sarkozy. Le plaignant a été condamné à verser 2.000 euros au fils du président de la République pour "procédure abusive et téméraire".
Très remonté à l'issue de ce jugement, le plaignant avait alors assuré au Post qu'"il ne paierait jamais".
Déçu par la décision, l'avocat de M. Bellouti avait alors jugé: "Si mon client avait été à la place de Jean Sarkozy (...), il aurait été condamné très rapidement".
Pour retrouver toutes les infos sur l'affaire du scooter de Jean Sarkozy , c'est par ici.
"Le Post"

Débat Palin-Biden: les colistiers évitent toute gaffe, chacun estime avoir gagné !!!


Les candidats à la vice-présidence des Etats-Unis, Joe Biden et Sarah Palin ont sauvé l'essentiel jeudi en évitant toute gaffe majeure lors de leur débat télévisé, le démocrate apparaissant solide sur les dossiers économiques et internationaux tandis que la républicaine jouait sur la carte de la séduction et de la spontanéité.


La gouverneure de l'Alaska, jouant à fond sur son image d'Américaine ordinaire et mère de famille, a su se montrer pugnace face à son adversaire démocrate Joe Biden, un pilier de la vie politique américaine, parlementaire depuis 35 ans et président de la puissante commission des Affaires étrangères du Sénat.


A l'issue du débat qui a duré 90 minutes et qui était retransmis sur les principaux réseaux télévisés américains, les deux camps se sont empressés de revendiquer la victoire.
Selon des sondages de CNN et CBS, M. Biden est sorti vainqueur du face à face mais notait CNN, 84% des téléspectateurs estimaient que Mme Palin s'en était tirée mieux que prévu.
L'économie, les questions énergétiques, le changement climatique, l'Irak et la situation au Moyen-Orient ont dominé l'unique débat qui était prévu entre les deux candidats.
Mme Palin, tout sourire et faisant souvent des clins d'oeil en direction de la caméra, a tenté d'enfoncer un coin entre M. Biden et Barack Obama en rappelant que le sénateur du Delaware a affirmé dans le passé que le sénateur de l'Illinois n'était pas prêt à devenir commandant en chef. "Et je sais que vous vous êtes opposés à sa tentative de voter pour couper les crédits à nos soldats (en Irak) et je vous suis reconnaissante pour cela", a dit Mme Palin.
Sans se départir de son calme, M. Biden a répondu que John McCain aussi avait voté pour couper les fonds aux soldats et affirmé que le candidat républicain avait eu "fondamentalement tort" en défendant dès son commencement la guerre en Irak.
Un des fils de M. Biden est sur le point de partir en Irak, et un des fils de Mme Palin s'y trouve déjà.


La gouverneure de l'Alaska, qui semblait parfois lire des notes posées sur son pupitre, a critiqué le plan de retrait des troupes d'Irak affirmant qu'il correspondait à un "drapeau blanc de la défaite". "Nous nous approchons de la victoire en Irak", a-t-elle assuré.
Avec John McCain nous formons "une équipe de francs-tireurs", a dit Mme Palin qui a assuré qu'en cas de victoire elle apporterait le changement à Washington. M. Biden a douté de cette volonté en rappelant que M. McCain avait voté presque systématiquement les propositions de l'impopulaire président George W. Bush.


Récusant la filiation avec M. Bush qu'elle n'a jamais cité, Mme Palin a accusé son adversaire de regarder trop vers le passé plutôt que vers l'avenir. Durant ses interventions, la gouverneure de l'Alaska avait choisi de s'exprimer en utilisant un anglais familier. Elle a systématiquement appelé M. Biden par son prénom et le sénateur du Delaware parlait de "John" quand il parlait de M. McCain. Mme Palin a semblé parfois ne pas comprendre les questions. Ainsi quand la journaliste lui a demandé quel était son "talon d'Achille", Mme Palin a parlé... de son expérience de dirigeante d'un Etat producteur de pétrole. A plusieurs reprises, Mme Palin a parlé de l'énergie et de l'Alaska même quand cela n'avait rien à voir avec la question qui lui était posée. A une question sur le Darfour, elle a d'abord parlé de l'Irak.
Quand est venue une question sur le rôle du vice-président, M. Biden a estimé que Dick Cheney "était l'un des plus dangereux vice-président de l'histoire des Etats-Unis" et a contesté les pouvoirs que M. Cheney s'était arrogé. Mme Palin a étrangement évoqué un changement éventuel de la Constitution, sans plus d'explications.


Au niveau des gaffes mineures, Mme Palin a appelé le commandant des forces américaines en Afghanistan "McClellan" au lieu de David McKiernan. M. Biden n'a pas relevé cette erreur.
A 33 jours de l'élection présidentielle du 4 novembre, le débat faisait figure de test de crédibilité pour Mme Palin, qui, à 44 ans, gouverne l'Etat d'Alaska depuis à peine deux ans.
Chaque camp a revendiqué la victoire dans ce tête-à-tête.


"Joe Biden a remporté une nette victoire ce soir parce qu'il a passionnément défendu le changement, face à une économie et une politique étrangère désastreuse ces huit dernières années, que Sarah Palin a défendues", a affirmé le directeur de campagne de Barack Obama, David Plouffe.
"Ce soir, la gouverneure Palin a prouvé sans le moindre doute qu'elle était prête à diriger en tant que vice-présidente des Etats-Unis. Elle a remporté ce débat, plaçant Joe Biden sur la défensive sur l'énergie, la politique étrangère, les impôts et la définition du changement", a affirmé la directrice de la communication du candidat républicain John McCain, Jill Hazelbaker dans un communiqué."AFP"